Lorsque nous avons écrit le manifeste en août dernier, nous avons repris ce slogan des émeutes de Los Angeles en 1994 et du mouvement des banlieues (MIB), après lecture d’un roman d’une auteure féministe dans lequel il prenait tout son sens pour les victimes de viols et de violence sexuelle.
Pas de justice, pas de paix :
-parce que la société ne pourra être pacifiée et démocratique tant que la justice ne sera pas faite pour les victimes
-parce que les femmes ne peuvent pas vivre en paix tant que le crime de viol n’est pas reconnu et traité à la hauteur de sa gravité, de sa massivité, et des dégâts qu’il provoque pour l’humanité.
-parce que nous ne ne nous arrêterons jamais de militer, de lutter, de mettre la justice en face de ses responsabilités, tant qu’il ne sera pas possible pour les femmes de vivre en sécurité, et d’obtenir justice et réparation pour les crimes dont elles sont les victimes, et que l’impunité de leurs agresseurs sera quasi-totale.
Les violeurs ne sont presque jamais punis ou pas assez. Il faut des lois plus severrs pour ce genre de crime. Et surtout de culpabiliser les victimes. Si un viol a lieu ce n’ est jamais en aucun cas la faute de la victime.
Je tombe par hasard sur votre blogue, que je ne visite pas, que je ne lis pas, qui me retourne l’estomac, mais je suis "contente" qu’il existe….
Victime aussi…ma plus grosse angoisse dans la vie c’est que l’on fasse ça à ma fille.
C’est terrible d’y penser.
C’est pour que cela n’arrive plus à des enfants, à d’autres femmes, que ce combat mené avec une énergie contagieuse est important